À propos
Shack, shack, shack!
C’est exactement à ça que pensaient Jo Bloe (homme poilu, grand gaillard et champion incontesté de tir au poignet) et sa femme, Madge Depelle (dirigeante assidue, rassembleuse née et experte en ramassage de débordements gastriques), lorsqu’ils ont construit leur première taverne.
Située à proximité d’un bois et d’une rivière, en plein cœur d’une campagne reculée, l’endroit semblait parfait pour festoyer pendant des jours, sans avoir à se soucier du moindre tracas. Entourés de leurs rejetons et de leurs amis, ils inaugurèrent le lieu en remettant à chacun un chandail à l’effigie de la Tavernshack – ainsi baptisèrent-ils leur repaire. Ce chandail servait de carte de membre : on ne pouvait pas entrer dans ce temple du plaisir sans arborer fièrement ce bout de tissu.
Mais le lundi suivant, les enfants et leurs amis, encore tout excités, retournèrent à l’école vêtus de leur fameux chandail. Grave erreur. En voyant cette pièce unique, ornée d’un homme squelettique à barbe et casquette, les autres garnements n’eurent qu’un seul désir : en posséder un à leur tour.
C’est ainsi que Jo Bloe et Madge Depelle perdirent rapidement le contrôle sur les laissez-passer. Le chandail devint l’emblème du plaisir et du « gros fun ». Dès lors, un nouveau cri de ralliement se répandit :
« Profitons de la vie, nous dormirons bien assez quand nous serons morts! »
TAVERNSHACK - Là où tout a commencé
De la légende d’un chandail à un mode de vie : une taverne, une famille, une philosophie.